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  • : Les lectures d'une LCA parmi tant d'autres... Peut-être pas original, mais 100% authentique !
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J'ai créé ce blog pour partager ma passion, mais sans échanges, cela ne rime à rien !

Merci d'avance pour vos petits mots !

(même et surtout si vous n'êtes pas du même avis )

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 15:03

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/8/8/2/9782266130288.jpgRésumé en 4ème de couverture :

« Le temps s'est ramassé sur lui-même. Il est devenu compact. Les dix-sept mois de Latitude 0 se sont peu à peu transformés, dans ma mémoire, en une sorte d'instant unique, d'une intensité époustouflante, pendant lequel j'ai vécu presque simultanément tout ce qu'il est possible de vivre. J'ai vu des enfants naître et des hommes mourir. J'ai longé des fleuves et escaladé des montagnes. J'ai connu la paix et j'ai vécu la guerre. J'ai éclaté de rire et j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. J'ai éprouvé la joie, la déception, la tristesse, la peur de mourir, l'euphorie et le désespoir."

Mike Horn ne vit que pour réaliser ses rêves. Alors un jour de printemps, il a laissé sur un rivage sa femme et ses deux filles qu'il adore, pour faire le tour de la planète, seul, en suivant la ligne de l'équateur.

À pied, en pirogue, à la voile ou à vélo, à travers trois océans et deux continents, Mike Horn a cheminé sur ce fil invisible. Sans jamais s'en écarter de plus de quarante kilomètres.

Il raconte ici comment un homme seul parvient à se fondre dans la nature pour qu'elle le laisse passer - et parfois il n'y arrive pas. Dans la forêt vierge du Brésil, mordu par un serpent, il est resté quatre jours aveugle, à demi conscient, sans savoir si le venin était ou non mortel.

Mais le plus grand danger, c'est l'homme et ses guerres. En Afrique, des rebelles ont arrêté Mike Horn et l'ont condamné à mort. Il ne s'en est tiré que de justesse.

Pourquoi tout ça ? Parce qu'il voulait aller au bout de son rêve, plus loin dans la rencontre de la nature et des hommes. On découvre dans ce récit hors du commun un homme qui a peur, qui s'émerveille, qui a mal, mais qui avance, toujours.

Mon avis :

Incroyable... C'est le mot qui résume le mieux le défi que s'est lancé Mike Horn, certes habitué aux conditions extrêmes et aux challenges les plus fous... Mais quand même : parcourir le tour du monde en suivant la ligne de l'Equateur, c'est bien beau de le rêver, il faut encore pouvoir le faire !

J'ai trouvé le personnage extrêmement intéressant, d'un courage physique et d'une force morale à toute épreuve (notamment durant sa traversée de l'Amazonie et de l'océan Indien). C'est un aventurier des temps modernes... qui m'a quand même parfois un peu agacée.

Obnubilé par son challenge, il en devient très égocentrique voire égoïste. Cela se ressent dans ses réactions vis-à-vis de sa famille (qui l'a quand même énormément soutenu, de toutes les façons possibles) ou encore durant sa traversée du Congo. Forcément, en proie à la guerre civile, le pays n'est pas très accueillant et n'offre pas les conditions idéales pour terminer sa dernière étape... Un défi, quel qu'il soit, reste un défi !

Néanmoins, j'ai apprécié ce livre, qui ouvre des horizons sur les facultés de l'Homme à repousser ses limites, que ce soit dans la jungle ou en pleine mer, alors qu'un ouragan se déchaîne !

pal express

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Published by Shadow
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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 15:01

http://adalana.files.wordpress.com/2012/01/ken-follett-un-monde-sans-fin.jpgPrésentation de l'éditeur :

1327. Quatre enfants sont les témoins d une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait bien mettre en danger la couronne d Angleterre. Ce jour scellera à jamais leurs destinées...
Gwenda, voleuse espiègle, poursuivra un amour impossible ; Caris, libre et passionnée, qui rêve d être médecin, devra défier l autorité de l Église, et renoncer à celui qu'elle aime ; Merthin deviendra un constructeur de génie mais, ne pouvant épouser celle qu il a toujours désirée, rejoindra l'Italie pour accomplir son destin d architecte ; Ralph son jeune frère dévoré par l ambition deviendra un noble corrompu, prêt à tout pour satisfaire sa soif de pouvoir et de vengeance.
Prospérités éphémères, famines, guerres cruelles, ravages féroces de la peste noire... Appuyée sur une documentation historique remarquable, cette fresque épique dépeint avec virtuosité toutes les émotions humaines, à travers un demi-siècle d histoire mouvementée...

Mon avis :

Un roman sans fin ! Non, j'en rajoute un peu, mais à la lecture de la première partie, il me paraissait vraiment interminable, et j'étais un peu déçue des facilités utilisées par l'auteur, qui reprend exactement le même schéma que pour les Piliers de la Terre.

D'ailleurs, on peut voir un parallèle entre les personnages du XIVe siècle et leurs "ancêtres" : Caris/Aliena, les femmes de caractère qui réussissent chacune à sa façon à s'imposer dans un monde d'hommes; Merthin/Jack unis dans leur passion pour l'architecture et leurs rêves de grandeur; Ralph/William qui représentent la classe des seigneurs cruels et violents envers leurs serfs...

Tous ces personnages vont essuyer des revers de fortune, et connaître des épisodes tragiques, comme la guerre ou la peste... Cela dit, ce contexte historique est particulièrement bien décrit, et la deuxième moitié du roman se lit très bien grâce à cela.

Au final, je garde un bon souvenir de ce livre - qui devrait faire une bonne saga télé - mais je préfère quand même les Piliers de la Terre, peut-être parce que je l'ai lu en premier, ou que les personnages me semblaient moins manichéens...

pal express

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 19:14

http://ia600802.us.archive.org/zipview.php?zip=/23/items/olcovers310/olcovers310-L.zip&file=3105909-L.jpgPrésentation de l'éditeur :

Les amateurs d'émotions douces, d'intrigues policières que l'on dénoue à l'heure du thé, de longues conversations pleines de finesses, d'atmosphères familiales poliment sulfureuses seront comblés par la lecture de Patricia Wentworth : une charmante dame anglaise née au siècle dernier, et créatrice d'une irrésistible héroïne, Maud Silver, détective à l'esprit vif et aux vêtement surannés. Les clients de Miss Silver se recrutent, bien sûr, dans la meilleure société britannique... C'est tout un monde un rien désuet que l'on découvre dans ces pages où la malice de Miss Silver éclabousse les conventions du genre.

Un "vrai" résumé :

Il s'agit d'un jeune homme qui revient chez lui 4 ans après avoir été abandonné par sa fiancée... Il tombe sur une réunion de malfaiteurs menée par le mystérieux Masque gris. Sur le point d'alerter la police, il découvre avec stupeur que son ex-fiancée fait partie des conspirateurs, dont la mission est de déposséder une riche héritière...

Mon avis :

Je pensais retrouver une sorte de Miss Marple, mais pas du tout... Miss Silver est très discrète, presque effacée, elle ne fait que passer, révéler quelques bribes d'information et tricoter de temps à autre... C'est un personnage secondaire que j'ai trouvé très peu charismatique, tout comme les autres personnages féminins, niais au possible, notamment la jeune Margot, véritable damoiselle en détresse écervelée et insignifiante...
Je n'ai pas du tout trouvé ce que je cherchais dans ce roman, j'étais pressée de le finir pour passer à autre chose...

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 20:57

http://i.ebayimg.com/00/$%28KGrHqIOKioE14OK1g,oBNsyC3Bmtw~~_35.JPGPrésentation de l'éditeur :

Pas de soirées, pas de week-ends, pas de vacances, pas d’amoureux : Samantha, la trentaine, ne vit que pour sa carrière d’avocate. Et cela va payer ! Dans quelques jours, Samantha va avoir la promotion qu’elle espérait tant. À moins qu’elle ne commette une énorme bourde…
Ce qui risquait d’arriver arrive : en une journée, Samantha fait perdre à son meilleur client plus de cinquante millions de livres.
Désespérée, elle prend le premier train pour la campagne et, sur un malentendu, se fait embaucher comme bonne à tout faire chez un couple de charmants excentriques. Four, fer à repasser, aspirateur, Samantha va découvrir un monde inconnu peuplé d’objets étranges. Et comprendre qu’on peut avoir 168 de Q.I. et ne pas savoir mettre en route une machine à laver.
Mais surtout, Samantha va réaliser, entre deux tournées de lessive, que le bonheur est peut-être dans le pré…

Mon avis :

A part Les petits secrets d'Emma et la série de L'Accro du shopping dont je suis absolument fan, je n'arrive pas à accrocher plus que ça avec les autres romans de Sophie Kinsella. J'ai lu Un week-end entre amis l'été dernier et plus récemment La Madone des enterrements, ils se laissent lire, mais sans plus.

Même chose pour Samantha... J'ai bien aimé la description du quotidien des avocats d'affaires dans un grand cabinet londonien, peut-être parce que je fantasme ce milieu que je ne connais pas du tout. Mais dès que l'héroïne commet sa bourde et se réfugie dans la campagne anglaise, mon intérêt pour l'histoire a diminué.

Sérieusement, qui peut croire qu'une avocate ne sait pas faire cuire un oeuf ? brancher l'aspirateur ? repasser une chemise ?? Je veux bien être bon public mais il y a des limites ! Et puis on sent venir à trois kilomètres l'histoire d'amour avec... Allez, je ne vais pas gâcher le suspense !

En conclusion, ce roman reste une lecture sympa et pas prise de tête, idéal pour la plage, mais il s'oublie trèèès vite... D'ailleurs je l'ai pochetroqué sans regret !

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 12:35

http://images.gibertjoseph.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/i/129/9782812603129_1_75.jpgPrésentation de l'éditeur (tronquée par mes soins) :

Tout juste remis d'une enquête qui a manqué lui coûter la vie, l'inspecteur Grant Foster réintègre la Criminelle de Londres lorsque Katie Drake, actrice de théâtre sur le déclin, est retrouvée morte dans le jardin de sa propriété londonienne. Sa fille de quatorze ans, Naomi, est introuvable. Mais difficile de progresser quand la victime semble avir coupé tous les liens avec son passé. Une seule piste : un cheveu retrouvé sur le corps. Lorsque les résultats des analyses ADN révèlent qu'il appartient à un parent de Katie Drake, Foster décide de faire appel au généalogiste Nigel Barnes pour tenter de retracer l'histoire familiale de la défunte. Barnes parvient à retrouver certains parents éloignés en remontant jusqu'en 1981, mais il semble impossible de pousser plus loin les recherches. Pourtant, il faut briser rapidement la malédiction qui frappe cette lignée. Des vies sont en jeu.

Mon avis :

Grosse déception ! Le résumé était vraiment très tentant, sauf qu'il révèle les 3/4 de l'intrigue ! On passe son temps à se demander à quel moment il va vraiment se passer quelque chose... Et puis, il y a très peu de révélations, tout coule de source, on se doute de tout...

Le style de Dan Waddell est toujours agréable à lire, mais cela ne suffit pas ! Les personnages sont moins recherchés que dans le premier tome, l'intrigue ne tient pas ses promesses, et l'amourette entre deux des protagonistes n'a vraiment aucun intérêt.

Et j'aurais voulu en savoir plus sur les pratiques de l'Église Mormone, en dépassant tous les clichés que l'on connaît déjà... mais le côté historique est finalement assez limité.

Bref, autant je recomande volontiers Code 1879, autant je déconseille cette suite facile et inutile.

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 13:55

http://multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/9/7/3/9782253126379.jpgPrésentation de l'éditeur :

Elle court, elle court, la maladie d'humour... La preuve dans ce cabinet médical pas comme les autres. Après avoir été accueilli par une réceptionniste douce comme un pit-bull, vous aurez le choix entre une dentiste si gaffeuse que vous préférerez garder vos caries, un gynécologue odieusement misogyne, un bel acupuncteur dont les patientes sont piquées, ou Yohanna, la gentille généraliste qui va elle-même s'allonger chez le psy entre deux examens, Un homme bien étrange d'ailleurs, ce psy. Il lui fait revivre, sous hypnose, toutes ses premières fois, pour comprendre d'où vient son problème de manque de confiance en elle. Mais la situation dérape le jour où elle commence à développer de surprenantes aptitudes... Finalement, le plus malade n'est peut-être pas celui qu'on croit !

Mon avis :

J'avais bien aimé Au secours ! Il veut m'épouser, qui racontait les tribulations de trois amies mariées ou divorcées. Je me suis donc laissée tenter par un autre roman d'Agnès Abécassis, où cette fois les héros sont des médecins plus loufoques les uns que les autres.

Le début offre une bonne entrée en matière, avec son lot de portraits atypiques et de situations cocasses. Mais j'ai déchanté et décroché rapidement, à partir du moment où le fantastique entre en jeu. Je ne suis pas du tout rentré dans le délire "Yohanna WonderWoman", et surtout, la fin m'a laissée incrédule.

J'ai l'impression que ce roman n'a pas rempli son contrat... Ou alors c'est moi qui ne suis pas assez fantaisiste !

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 16:07

http://2.bp.blogspot.com/_eQKsVX35WZU/TR-dx7r_6oI/AAAAAAAAAEE/d_YyFb-Zt00/s1600/imp%25C3%25A9.jpgPrésentation de l'éditeur :

Elle est née dans la fabuleuse dynastie Tang du VIIe siècle.
Elle a grandi au bord du fleuve Long, où elle apprenait à dompter les chevaux.
Elle est entrée au gynécée impérial où vivaient dix mille concubines.
Elle a connu les meurtres, les complots, les trahisons, elle est devenue Impératrice de Chine.
Elle a connu la guerre, la famine, l'épidémie.
Elle a porté la civilisation chinoise à son apogée, elle a vécu entourée de poétesses, de calligraphes, de philosophes. Elle a régné sur le plus vaste empire sous le ciel, dans le plus beau palais du monde.
Elle est devenue l'Empereur-Sacré-Qui-Fait-Tourner-la-Roue-d'Or.
Son nom a été outragé, son histoire déformée, ses mémoires effacées, les hommes se sont vengés d'une femme qui avait osé devenir Empereur, et pour la première fois depuis treize siècles, elle ouvre les portes de sa Cité Interdite.

Mon avis :

Le sujet était prometteur : la biographie romancée de la seule femme devenue Empereur de Chine. Mais le style et l'angle choisi ne m'ont pas du tout convaincue. Et, sans vouloir jouer la prude de service, certaines scènes de sexe étaient vraiment superflues...

Beaucoup de longueurs également, et des descriptions à n'en plus finir, notamment à la fin, avec le fameux défilé impérial où chaque statut est représenté selon son ordre dans la hiérarchie... J'en ai eu tellement assez que j'ai commis l'incroyable : terminer les 50 dernières pages en ne lisant que la première phrase de chaque paragraphe. Et je ne culpabilise même pas !

C'est bien dommage, car la vie de cette impératrice est extraordinaire et mérite d'être racontée... Si j'ai le courage de m'y replonger un jour, je lirai "L'Impératrice de Chine" de Yutang Lin, qui semble plus factuel et plus proche de la vérité.

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 20:12

http://www.ce-que-je-lis.fr/IMG/jpg/9782757811610.jpgPrésentation de l'éditeur :

L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres et de cadavres. Parmi les survivants, un père et son fils errent sur une route, poussant un Caddie rempli d'objets hétéroclites. Dans la pluie, la neige et le froid, ils avancent vers les côtes du Sud, la peur au ventre: des hordes de sauvages cannibales terrorisent ce qui reste de l'humanité. Survivront-ils à leur voyage ?

Mon avis :

Le label "Prix Pulitzer" met tout de suite la pression : est-ce passer à côté d'un chef d'oeuvre que de ne pas comprendre l'intérêt, ou tout simplement de ne pas aimer un roman qui reçoit ce prix ?

Pour La route, je n'ai pas eu à me poser la question car j'ai été scotchée par l'histoire, même si la forme m'a un peu lassée par moments (les dialogues et les répétitions notamment... je sais que c'est un effet de style, mais je n'adhère pas trop).

Et puis bon, je me suis identifiée au père (oui, c'est bizarre) et je me suis demandée comment j'aurais agi et réagi à sa place. Dans un tel contexte, comment continuer à avancer, et surtout, sur quoi fonder la moindre lueur d'espoir ?

C'est un roman assez court, mais terriblement lourd : j'avais sans cesse une impression de désolation, de tristesse et de froid en le lisant... Une drôle d'expérience finalement. Je ne relirai peut être pas ce livre, car même si j'ai beaucoup aimé, ce fut un vrai soulagement d'arriver à la dernière page.

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 21:40

http://www.mollat.com/cache/Couvertures/9782264052698.jpgPrésentation de l'éditeur :

Cette année 1987, une chaleur caniculaire s'abat sur la côte Est pendant le long week-end de Labor Day. Henry a treize ans, vit avec sa mère, ne supporte pas la nouvelle épouse de son père, aimerait s'améliorer au base-ball et commence à être obsédé par les filles. Jusque-là, rien que de très ordinaire, sauf que sa mère, elle, ne l'est pas. Encore jeune et jolie, Adele vit pratiquement retirée du monde et ne sort qu'en de rares circonstances. La rentrée des classes qui approche la contraint à conduire son fils acheter vêtements et fournitures au centre commercial. Et là, planté devant le présentoir des magazines où il essaye de feuilleter Playboy, Henry se heurte à Frank, ou plutôt Frank s'impose à Henry : Frank, un taulard évadé, condamné pour meurtre…

Mon avis : 

J'ai beaucoup aimé ce roman, en particulier l'histoire d'amour qui s'impose comme une évidence entre Adèle et Franck, et les réactions de Henry, aussi variables que son humeur d'adolescent : amour, haine, crainte de l'abandon...

Le passage où Franck explique comment réaliser une bonne tarte est une merveille, on y sent tout le poids des souvenirs, de l'importance du moment présent, du partage... J'ai trouvé ce passage très poétique et c'est l'un de mes préférés, avec la fin qui sonne juste pour une fois.

Le seul reproche que j'aurais à faire : que ce roman soit si court ! Arrivée à la dernière ligne, je me suis dit "Et après ?!!!"Gros coup de coeur, suite auquel je n'ai pas résisté à lire un autre Joyce Maynard, Les Filles de l'ouragan, très beau également.

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 20:16

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv61163149.jpgPrésentation de l'éditeur :

On ne s’ennuie jamais au 500 Rossmore Avenue, petit immeuble chic de Los Angeles ! Pas un habitant sans son grain de folie douce... Installée à Hollywood depuis dix ans, la frenchie Lily Brochant, célibataire experte en shiatsu, n’imagine plus la vie sans les tribulations de ses voisins, parfois agaçants, mais tellement attachants. Rythme enlevé, dialogues savoureux... Entrez sans frapper !

Mon avis :

Bof, bof, bof... Je me suis faite avoir par un avis lu je ne sais plus où exactement (il me semble que c'est dans le catalogue de France Loisirs, mais je n'en mettrais pas ma main à couper) qui comparait ce roman à la série Friends. Oui, mais non, pas du tout, même rien à voir !

L'écriture est agréable, fluide, avec des réflexions pleines de bon sens sur les travers des uns et des autres... Mais finalement, il y a surtout beaucoup de caricatures et de clichés, et ce qui m'a le plus dérangé, c'est que l'héroïne soit aussi antipathique ! Enfin, c'est mon sentiment...

Experte en shiatsu (donc un peu thérapeuthe ?), Lily n'a pourtant aucune psychologie et ses réactions face aux épreuves traversées par ses voisins m'ont souvent étonnée. Bref, que ce soit elle le centre du 500 Rossmore Avenue m'a un peu dérangé.

J'aurais bien aimé aussi découvrir Los Angeles, parcourir ses rues, et rencontrer sa "faune", mais l'on se contente des déboires - pas toujours intéressants - de cette soit-disant petite famille : la fameuse Lily, la femme au foyer désespérée, le peintre dépressif et bourré de tocs, la concierge malheureuse et son mari... et Georges, le seul personnage que j'ai trouvé attachant, dans sa quête impossible de la chanteuse Sylvie Vartan.

Bref, pour faire court, je n'ai pas accroché du tout, au point d'oublier par moment que j'avais une lecture en cours...

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Et moi, et moi, et moi...

Me contacter :

entremesparentheses@hotmail.fr

 

 

52livr10

 

Challenge 52 livres en 2012 proposé par Le Club de Lecture

 

1. Le Rasoir d'Ockham, de Henri Loevenbruck

2. La Madone des enterrements, de Sophie Kinsella

3. Demain matin si tout va bien, de Cécile Krug

4. Code 1879, de Dan Waddell

5. La mise à nu des époux Ransome, d'Alan Bennett

6. La bibliothécaire, de Gudule

7. La mémoire des murs, de Tatiana de Rosnay

8. La communauté du Sud, t. 1, Quand le danger rôde, de Charlaine Harris

9. Extrêmement fort et incroyablement près, de Jonathan Safran Foer

10. Les Filles de l'ouragan, de Joyce Maynard

11. La dame en noir, de Susan Hill

12. Quand j'étais Jane Eyre, de Sheila Kohler

13. Filles de lune, t. 1, Naïla de Brume, d'Elisabeth Tremblay

14. Journal d'une princesse, de Meg Cabot

15. Hunger Games, t. 1, de Suzanne Collins

16. Rossmore Avenue, de Vanessa Caffin

17. Poète et paysan, de Jean-Louis Fournier

18. Depuis le temps de vos pères, de Dan Waddell

19. Samantha, bonne à rien faire, de Sophie Kinsella

20. Le masque gris, de Patricia Wentworth

21. Ce parfait ciel bleu, de Xavier de Moulins

22. Stupeur et tremblements, d'Amélie Nothomb

23. Le Goût des pépins de pomme, de Katharina Hagena

24. Ils sont parmi nous, de Natacha Weiss

25. Le chef est une femme, de Valérie Gans

26. Un monde sans fin, de Ken Follett

27. Latitude Zéro, de Mike Horn

28. Si c'était à refaire, de Marc Lévy

29. Les filles au chocolat, t. 1, Coeur cerise, de Cathy Cassidy

30. A pas feutrés, de Nadine Grandeau

31. L'échappée, de Valentine Goby

32. Les oubliés de la lande, de Fabienne Juhel

33. L'amant de Patagonie, d'Isabelle Autissier

34. Les filles de Mr Darcy, d'Elizabeth Aston

35. La reine des lectrices, d'Alan Bennett

36. Les filles au chocolat, t. 2, Coeur guimauve, de Cathy Cassidy

37. Prodigieuses créatures, de Tracy Chevalier

38. Summer and the City, de Candace Bushnell

39. La saveur de l'amitié, de Darien Gee

40. Chouette ! une ride, d'Agnès Abécassis

41. Cadavre exquis, de Pénélope Bagieu

42. Hôtel Bristol, New York, N. Y., de Michel Tremblay

 

Niveau 3 :

441146 441146441146

Dernière ligne droite !!! = à partir de 39 titres lus

 

 

pal express

4/15